A propos

Le Programme d'Appui à l'Ordonnateur du Fond Européen de Développement


Cheville ouvrière de l’Ordonnateur National, son rôle d’interface entre ces derniers, la Délégation de la Communauté européenne et l’Ordonnateur National, a permis d’améliorer l’efficacité de la gestion de l’aide communautaire et la qualité des actions opérationnelles permettant ainsi d’accélérer l’identification, la programmation, et la mise en œuvre des programmes et projets et de renforcer la coordination de tous les projets FED au Tchad.

Son mandat c’est d’être le numéro un aux côtés de l’ON et des programmes et projets. Voilà résumé en quelques mots le Programme d’Appui à l’Ordonnateur National du FED (PAON.FED).

Plus spécifiquement, ce Programme d’ Appui l’Ordonnateur National du FED au regard du rôle qui lui est attribué et des tâches qui lui sont dévolues conformément à l’article 35 de l’accord de Cotonou signé le 23 juin 2000 et révisé le 25 juin 2005 à Luxembourg notamment : (1) l’arbitrage et la prise de décision politique (programmation, identification des programmes et projets, revue générale et suivi de l’avancement de la coopération) ; (2) la coordination et l’appui aux ministères techniques ; (3) l’interface avec les Acteurs Non-Etatiques (ANE) ; (4) la gestion et le suivi des programmes et projets.

Dans sa configuration actuelle, le PAON compte 2 sections : la Section Suivi et Evaluation et la Section Finances et Contrats. A celles-ci s’ajoutent la Coordination.

A ce titre, elle assure plus de la maîtrise d’ouvrage, la programmation du Programme Indicatif National (PIN) et de la Stratégie de Coopération Nationale ; le relais politique pour faciliter la mise en œuvre de la coopération communautaire.

Au niveau des procédures de suivi et évaluation, comptable et administratif, les dossiers sont traités avec dextérité. Des outils méthodologiques y sont également produits. Tout se traite comme à la bourse de New-York où un processus d’amélioration continue et rigoureux est mis en place.

Au PAON, ce processus est appelé monitoring interne. Il part du principe qu’il est difficile de bâtir une vision à long terme du chemin à parcourir si l’on ne peut pas établir sa performance actuelle. Ça prend un point de départ pour avoir un point d’arrivée! Pour ce faire, les cadres du PAON se retrouvent tous les deux mois pour le monitoring interne, c’est-à-dire pour s’auto-évaluer et se demander finalement « quelle est notre vision ? ». Ceux qui ont été nourris aux histoires d’Alice aux pays des merveilles connaissent bien la suite !